Le sirop d’érable ; une histoire ancré dans nos racines.
C’est aux Premières Nations que nous devons la découverte de l’eau d’érable, déjà récoltée bien avant l’arrivée des premiers Européens dans le Nouveau Monde. Selon certains historiens, elles auraient découvert l’eau d’érable en coupant l’écorce d’un érable pour ne pas mourir de faim. À l’époque, le cambium des arbres, cette partie comestible entre le bois dur et l’écorce, était un aliment de survie. Ils auraient alors commencé à récolter l’eau d’érable et à l’utiliser notamment pour cuire le gibier, le maïs et les haricots.
Les érables à sucre rouges et argentés renferment un trésor, la sève d’érable, aussi appelée eau d’érable. Les températures glaciales de l’hiver québécois, suivies du redoux du printemps, permettent à cette précieuse sève de couler et d’être récoltée dans les érablières du Québec.
Les produits d’érable purs à 100 %, comme le sirop, le beurre et le sucre d’érable, sont fabriqués à partir de ce seul ingrédient.